Bruno Parage laisse la coprésidence des                   officiers-mariniers

De gauche à droite, Françoise Haoulati-Kerebel (délégué aux affaires patriotiques), Bruno Parage (co-président), Gilles Mounier (maire), Michel Fumaz (porte-drapeau), et Serge Le Goff (secrétaire).

L’assemblée générale des officiers-mariniers et veuves de la section de Saint-Renan, Milizac-Guipronvel, et Lanrivoaré s’est tenue, dimanche, à l’Espace culturel, en présence de nombreux adhérents et des élus. Le nombre d’adhérents continue de progresser avec un total de 134 en 2019 (122 en 2019), contre 85 en 2013. La section participera aux différentes commémorations prévues en 2020 et au Défi Alzheimer en septembre. Deux repas de cohésion sont prévus les 26 avril et le 4 octobre. Le maire, Gilles Mounier, a félicité l’association pour la participation active aux différentes cérémonies pour le rayonnement de la commune.

En fin de séance, Bruno Parage, coprésident avec Bernard Pochic, a présenté sa démission après sept ans de service pour la section. « J’incorpore le bureau départemental et j’ai postulé pour un poste au bureau national ». Isabelle Canlet, chargé du suivi et du soutien des veuves, a décidé également de laisser son poste après plusieurs années de bénévolat très remarquées auprès des aînés. Les nouveaux membres du bureau seront élus le 10 février.

Une réunion sur l’anxiété à l’amiante                      pour les marins embarqués

De gauche à droite, Frédéric Quinquis (avocat), Jean-Paul Le Roux et Martin Lamotte et debout, Bruno Parage et Denis Le Page (association des officiers mariniers Finistère Nord)

L’Association des officiers mariniers (Aom) du Finistère Nord organisait lundi à l’Amphi une réunion d’information sur l’exposition à l’amiante dans la Marine nationale, en présence de 150 personnes. Frédéric Quinquis, avocat spécialisé dans ce domaine, a présenté l’historique du contentieux avec l’État et expliqué l’avancée du dossier auprès de la justice. Les marins embarqués ont travaillé pendant des années au contact de l’amiante sans consignes de sécurité et moyens de protection. L’amiante présente un risque pour la santé lorsque les fibres, microscopiques et invisibles dans les poussières, se détachent des matériaux et se propagent dans l’air ambiant, pouvant provoquer des pathologies graves (cancer du poumon ou de la plèvre, etc.) et parfois des décès.

« Ces maladies peuvent se déclarer 20 à 40 ans après l’exposition. Actuellement, 94 marins sur 100 dossiers seraient concernés par cette maladie », a expliqué Jean-Paul Le Roux, président de l’Aom29 qui a ensuite détaillé la constitution du dossier contentieux envers l’État au titre du préjudice d’anxiété à une future maladie.

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