Actualités 2019 

Cérémonie du 11 novembre 2019

Cette année, deux camarades de la section de Plouzané, José Troalen et Jean Pierre Floch ont été décorés de la croix du combattant et de la médaille de la reconnaissance de la nation au titre des opérations menées en Algérie après la date du 19 mars 1962. José nous commente cette période : « Situation à cette époque: l'Armée Française quitte le pays et tente de rapatrier un maximum de matériel militaire ou de le détruire. Nous étions embarqués sur le même bateau Jean

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Pierre FLOCH et moi même , le transport de région "GAPEAU" basé à Mers El Kébir, tristement célèbre, près d'Oran. Notre activité consistait alors à faire du cabotage entre ce port  et  Alger  principalement  ainsi  que  des  petits  ports intermédiaires  pour  charger  un  maximum  de  matériel  que  les  autorités  ne  désiraient  pas abandonner  sur  place.  Nous avons immergé beaucoup de ce matériel car usager ou dangereux (munitions de toute sorte) Pour ma part  cela  s'est  passé  durant  les  six  premiers  mois de  1964  mais  pour  Jean Pierre FLOCH cela durait depuis 1963. Si notre situation était calme à Mers El Kébir, base militaire protégée, elle était très tendue dans les autres ports, principalement à Alger où nous accostions à la digue nord près de la sortie du port, toujours prêts à appareiller d'urgence, les sorties à terre étaient bien entendu interdites.

Le retour du bateau vers la métropole, départ le 1er juillet 1964 vers Brest, a mis fin à cette période mouvementée. »

C'est Nathalie Troalen, fille de José, adhérente à la section en tant que retraitée (MP radio) qui a remis les décorations et Kylian, son fils qui a officié en tant que « porte coussin »

Il faut également associer Jean Autret qui a reçu les mêmes décorations pour sa présence

aussi en Algérie à cette époque. Félicitations à nos camarades en cette année du 40 ème anniversaire de la création de la section. Philippe BraultPrésident de la section de Plouzané AOM29N

Légende photos  une :  Nathalie  Troalen  remettant  la croix  du  combattant  à  son  pére  José  avec JeanPierre Floch à ses côtés. Photo  2  :  de  gauche  à  droite  :  Henri  Pairel,  adhérent  et  porte drapeau  de  l'association  des

plongeurs démineurs, Serge Peton ; porte drapeau de la section de Plouzané, Jean Pierre Floch,

José Troalen, Nathalie Troalen et Philippe Brault ; Président de la section de Plouzané

Les officiers mariniers ne lâchent rien sur l’amiante
 

Didier Le Gac, député (deuxième à gauche) ; Viviane Godebert, Maire de Locmaria-Plouzané (3e à gauche) ; Dominique Lamotte (4e à gauche), Philippe Brault (5e à gauche), Bernard Rioual, Maire de Plouzané (à droite).
 

L’assemblée générale des Officiers Mariniers et veuves de Plouzané, Plougonvelin et Locmaria-Plouzané avait lieu ce dimanche, au centre social du bourg, devant une belle assemblée et en présence d’élus. Plouzané est la deuxième section la plus importante du Finistère, derrière celle de Brest. Fondée en 1978 par Guillaume Salaün, elle fête ses quarante ans, cette année, et compte 283 adhérents, dont 42 veuves.

« Le 11 novembre, pour la première fois, deux de nos camarades, José Troalen et Jean-Pierre Floch,

ont été décorés de la croix du combattant et de la médaille de la reconnaissance de la nation au titre des opérations menées par la Marine, après le cessez-le-feu du 19 mars 1962 en Algérie », a souligné le président, Philippe Brault.

 

Ne pas différencier les risques encourus à bord

 

Les dossiers sur le préjudice d’anxiété lié à l’amiante ont été évoqués par Philippe Brault et Dominique Lamotte, de l’association des Officiers mariniers du Nord-Finistère. Le ministère a fait appel sur 17 dossiers concernant les spécialités autres que mécanicien. « Bien que le personnel des machines ait été plus exposé au risque, nous vivions tous sur le même bâtiment dans des espaces confinés, où l’amiante était présent partout », a précisé Philippe Brault.

Il affirme connaître des adhérents de spécialités du pont dont la présence de fibre d’amiante dans les poumons a été reconnue médicalement. « Après avoir traité différemment travailleurs du civil et militaire, ça recommence en différenciant les risques encourus à bord », se désolait le président. Il a demandé à Didier Le Gac de faire remonter l’information auprès de ses collègues de l’Assemblée nationale et de défendre leur cause auprès du gouvernement.

L’assemblée s’est terminée avec la diffusion d’un diaporama relatant les 40 ans de la section.


© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/plouzane/les-officiers-mariniers-ne-lachent-rien-sur-l-amiante-26-11-2019-12442767.php#lluFrhBGJozXhdfq.99

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